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Canada

Situation :Modifier

Une employée travaille maintenant depuis 12 mois à la gestion d'une succursale en Colombie-Britannique de l'entreprise d'un certain M.James. Le siège social de cette compagnie est basé à Toronto, on en déduit donc que l'entreprise utilise une fonction d'organisation géographique. En effet, en fonction des besoins régionaux, on instaure un siège social, qui dans cette situation se retrouve dans la métropole de Toronto, et on possède des succursales aux quatres coins du Canada. Puis, lors d'une discussion informelle, la narratrice ainsi que son collègue, Dan Donaldson, représentant des relations publiques, viennent à parler de leur salaire malgré le côté tabou de la chose. L'employée constate qu'elle n'est pas rémunérée à sa juste valeur comparativement à une certaine collègue qui travail à la maison maire et qui possède une charge de travail beaucoup moins imposante. Elle décide donc de faire part de son mécontentement lors d'une visite de son parton, M.James, mais ce dernier ne démontre aucune empathie ce qui forcera la narratrice à démissioner au bout d'un certain temps.

Personnages :Modifier

Les personnes impliqués dans ce conflit moral sont :

-La narratrice, on déduit que c'est une femme par l'utilisation du féminin. Cette dernière possède un diplôme en administration des affaires et son travail au sein de l'entreprise consiste à faire la planification, à résoudre les problèmes à lesquelles les clients font face et finalement à intervenir occasionnellement en cas d'urgence. Par ailleurs, l'employée possède 12 mois d'ancienneté au sein de l'entreprise et estime qu'elle travaille très fort puisqu'elle est la plupart du temps confrontée au mécontentement des clients. 


-Dan Donaldson, collègue de travail de la narratrice, est doublement diplômé en journalisme ainsi qu'en sciences politiques. Ce dernier est souvent appellé à gérer les aspects politiques de la succursale en raison de la distance entre la maison maire et la Colombie-Britannique où se situe cette même succursale


-M.James est le patron de l'entreprise impliquée dans ce récit. Il est la plupart du temps à Toronto où se situe le siège social mais il se rend régulièrement à sa succursale de la Colombie-Britannique afin d'y rencontrer les gestionnaires, dont la narratrice. M.James est un être froid, qui ne se souci guère de ce qu'éprouve ses employés. Il n'encourage et ne reconnait aucunement les efforts effectués par ses salariés. 


-Hélen est une collégue de la narratrice qui travail cependant au siège social. La narratrice et Dan partage une vision semblable en ce qui concerne les compétences interpersonnelles d'Hélen. À vrai dire ces derniers s'entendent pour dire qu'elle ne possède aucune habilités sociales. Hélen ne possède aucune formation universitaire et ne compte aucune ancienneté dans le domaine.

Test de l'étoileModifier

Test de l'étoile (5 grands traits de personnalité) :

Noms

Ouverture Amabilité Application Stabilité Extraversion
Employée + +/- + - +
Dan +/- ++ - +
M.James -- -- - -
Hélen - - -

Employée :

-Ouverture : Malgré un manque d'information concrète, on peut soutenir que la narratrice est relativement ouverte d'esprit car en apprenant le salaire d'Hélen, elle décide d'aller valider certaines choses avec son patron au lieu de se renfermer immédiatement sur elle-même.

-Amabilité : On ne possède pas énormément d'information par rapport à ce trait de peronnalité. Pourtant, en travaillant avec l'aspect service à la clientèle, cette dernière est obligée de faire preuve d'une certaine amabilité. D'un autre côté, la narratrice et son collègue Dan lors de discussion parle en mal d'une employée du siège social en mentionnant des propos peu élogieux à propos des compétences interpersonnelles de cette employée. Ainsi, on considère la narratrice et Dan comme des personnes plus ou moins aimables.

-Application : On note qu'elle travaille de façon plutôt appliqué car il est mentionné qu'elle et Dan ne prennent des pauses que très rarement et qu'ils ont une charge de travail plutôt élevée comparativement au travail fait par les employés travaillant au siège social.

-Stabilité : On peut comprendre que la narratrice n'est pas une personne très stable émotionnellement car e simple fait d'apprendre qu'elle gagne moins qu'une de ses collègues l'a destabilise complêtement et ne l'a fait penser qu'à ca. Cependant, il est comprenable qu'après avoir rencontré M.James qui ignora catégoriquement les arguments de la narratrice qu'elle soit démotivée.

-Extraversion : L'employée est nécessairement une personne extravertie puisqu'elle doit faire face aux clients à tout les jours. De plus, alors qu'elle s'apprête à rencontrer M.James, elle mentionne : <<J'étais prête. J'étais tellement prête que j'ai à peine attendu que M.James s'assoie pour étaler mon propos>> signe qu'elle à confiance en elle et qu'elle a de la <<drive>>.


Dan :

-Extraversion : On ne possède aucune information valable afin d'évaluer ce trait de comportement.

-Amabilité : Voir section amabilité de la narratrice

-Application : Dan est en charge de rédiger les communiquées de presse et organiser les rencontres ainsi que les visites de M.James lorsque celui-ci est en déplacement. Ainsi, M.Donaldson n'a d'autre choix que d'être une personne très appliqué. Effectivement il fait énormément affaire avec l'agenda de son patron, M.James, alors il se doit d'être efficient et à son affaire pour démontrer à son employeur qu'il est un employé qualifié.

-Stabilité : On ne peut pas vraiment élaborer ce point mise à part le fait que tout comme la narratrice, Dan se laisse lui aussi légèrement déranger par le simple fait de connaître le salaire d'Hélen.

-Extraversion : Dan Donaldson est une personne doublement diplômé en journalisme ainsi qu'en relation politiques et il occupe une fonction au niveau relation publique. Tout ces domaines vont de pairs avec une personne extravertie qui n'a pas froid aux yeux et qui aime travailler avec les gens.


M.James: 

-Tout les aspects de la personnalité de M.James vont dans la même direction. Tout d'abord, il n'est aucunement ouvert d'esprit puisqu'il n'écoute même pas les arguments de la narratrice lors de leur rencontre. En aucun cas il n'a considéré ou même pensé à augmenter le salaire de son employée qui travail très fort au bon fonctionnement de sa succursale en Colombie-Britannique. De plus, il n'est pas très aimable et semble intravertie car lors de la rencontre il est froid et désintéresser par les préoccupations de ses employés. Tel que mentionné dans le texte, il ignore l'invertissement qu'il fait lorsqu'il engage ses employés.


Hélen:

-Tout ce que l'on sait sur Hélen c'est qu'elle ne possède aucune formation universitaire ni aucune ancienneté. Ce manque de formation peut donc caractériser son manque flagrant de compétences interpersonnelles, ou plutôt son absence comme on le souligne dans le récit.

Théorie EDR :Modifier

  • Besoins existentiels : La narratrice à comme tout être humain le profond désir d'obtenir une rémunération juste qui serait directement liée avec son bien-être personnel au travail. En alliant ces deux sens de bien-être personnel, elle ainsi que l'entreprise en tirerait avantage puisque l'employée serait plus motivée et ferait preuve d'une attitude impécable au travail.
  • Besoins relationnels : La narratrice entretien une bonne relation avec son collègue Dan alors qu'elle ne partage pas cette même relation avec Hélen ainsi que M.James après avoir appris des informations qu'elle ne connaissait pas jadis. En effet, après avoir été informée du salaire d'Hélen, il était très difficle à l'employée de répondre aux appels d'Hélen puisqu'elle lui en voulait. De surcroit, après la rencontre avec M.James, elle ne veut plus rien savoir de plaire à ce dernier car il ne fait preuve d'aucune estime de ses employés ni d'écoute envers les besoins ceux-ci.
  • Besoins de développement : Comme dans toutes bonnes entreprises ou encore au quotidien, l'être humain fait généralement preuve d'un fervent désir d'épanouissement et d'accomplissement. Ce besoin va de pair avec les deux besoins metionnés plus haut qui sont en fait des conditions préalables pour combler le besoin de développement. C'est-à-dire qu'en maintenant une bonne relation avec ces collègues et son patron ainsi qu'en étant rémunéré de facon équitable, la narratrice serait comblée et se sentirait valorisée l'aspect profesionnel de sa vie.

Identification du problème :Modifier

L'employée est complétement démotivée et finit par quitter l'entreprise au bout d'un certain temps.

Causes du problème :Modifier

  • Salaire beaucoup plus élevé d'une employée au siège social possédant moins de compétence tant au niveau social qu'académique.
  • Travail non reconnu par son patron. Aucun mot d'encouragement en reconnaissance du bon travail fait par l'employée au bon fonctionnement de la succursale. 
  • Indifférence et désintéressement total ressenti de la part du patron aux demandes très modestes de l'employée.